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Je sais, ce lieu manque de mises à jour.
J'ai fais ma rentrée en BTS design d'espace, et je pense bien me pendre avant la fin de l'année. Mais les études courtes sont ainsi : condensées. Marche ou crève. Mais s'il y a une leçon à retenir, c'est que c'est l'entraide qui fait tenir, et pas la compétition. Nouvelle classe qui s'annonce posée, pour de bons moments en prespectives, avec encore des gens qui valent le détour.

E. est irréprochable depuis 3 mois maintenant. C'est vrai, vous ne connaissez pas tous les dessous de l'histoire, mais après l'avoir aimé plus que tout, avoir souhaiter l'oublier par-dessus tout, apres l'avoir attendu, pleuré, perdu, retrouvé, quitté, espéré, et j'en passe, c'est une agréable surprise.
Vouloir oublier a été la plus mauvaise des idées. Avoir mal fait partie d'une histoire et l'authentifie. Et puis de toute façon, ça se saurait s'il existait un moyen d'oublier, donc trève de connerie. Certains s'étonnent que je ne parle pas plus de lui. D'autres me reprochent de ne pas leur présenter. Et d'autres croient que parce que tout ça dure depuis plus de deux ans, on parle d'avenir. Non, il n'y a rien de tout ça, même si parfois des bribes lui échappent. Je ne fais que le vivre, nous vivre. Nous sommes comme de tous jeunes amants, comme au premier matin, on se redécouvre, on réapprend à se parler, à s'aimer et à se respecter. On se laisse juste le temps, de profiter des matins pluvieux sous la couette, des étreintes à n'en plus finir, juste le temps de se sentir bien et d'appuyer sur pause. Notre histoire à nous est en dehors du temps, en dehors de nos vies tout en étant le centre.
Chaque perspective présente des ombres, mais celles-ci ne sont pas le sujet du tableau. Il nous aura sans doute fallu toutes ces étapes sous l'orage pour arriver à quelque chose de bien.
J'aime tout ce que j'ai écrit sur lui, les articles le concernant constituent le fond de ce lieu. J'aime les avoir écrit pour lui, j'aime qu'il n'y ai pas accès, et j'aime lui en dévoiler quelques lignes de temps en temps.
J'ai longtemps cru que nous avions perdu, que nous étions fragiles, et je réalise que c'est l'inverse. Ca fait du bien.

# Enviado el miércoles 17 de septiembre de 2008 11:52

Modificado el domingo 21 de septiembre de 2008 15:17

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A tous les amateurs de photographie... et de garçons !

Une fois de plus, les mecs m'en ont mis plein la vue. Et une fois de plus, je me suis demandée pourquoi j'en étais pas un. Mais peut-etre que je me serais moins rendu compte de leur caractère si génial qui fait qu'on les aime tant, si moi, j'en avais été un. Sans doute il n'y aurait pas eu le charme du mystère qui les entoure, surtout quand ils ne voient pas pourquoi ce serait si bien d'être un mec. Ah. Outrageusement indépendants, follement irrésistibles, vraiment amusants, tendres, sensibles, et mieux que tout : surprenants. Mais, dis-moi, qui ne voudrait pas être un garçon ? Eux ce sont les vrais vivants, les magiciens qui font la pluie et le beau temps d'un simple mouvement de cil, qui vous renversent par un sourire, et qui, même ridicules, sont sublimes.

"Les garçons sont une torture céleste."
Kidada Jones

"De sacrés brigands qui nous rappellent qu'il ne faut pas grandir."
Gabrielle Reece

# Enviado el viernes 11 de julio de 2008 17:11

Modificado el viernes 29 de agosto de 2008 05:10

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AVIS DE RECHERCHE


J'ai . perdu . ma . plume

# Enviado el viernes 11 de julio de 2008 16:14

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Je n'aime pas les gens heureux, je n'aime pas voir leur bonheur étalé, empiétant sur les rêves des autres et remuant leur tristesse. Ces gens qui font couler l'encre de l'espoir et des regrets. Je n'aime pas les gens heureux qui m'ont fait vivre par procuration et qui continueront de le faire sans le vouloir. Pour croire à un instant, pour que cet instant garde une trace, on le raconte, on se le répète, on revit chaque minute, on le dessine, on le crie, on le pleure aussi, un sourire aux lèvres.
Quoi de plus normal, de dévorer le moindre centimètre de bonheur, et de pouvoir dire "Là, j'suis heureuse", alors non, je ne les deteste pas, pour faire la même chose quand il m'en prend l'envie.
Mais je crois maintenant que le vivre pleinement en temps voulu est suffisant, et qu'il ne sert plus a rien de le décrire en long en large, puisque de toute façon c'est toujours décevant, parce que ça ne s'explique pas. Et puis il faut cesser de l'attendre et de l'espérer, ou cesser d'espérer qu'il ne cessera pas surtout. Juste, prendre tout ce qu'il y a à prendre, donner tout ce qu'il y a à donner, sans peur, sans attentes, sans espoir, sans doutes.
Putain, que tout est simple quand on arrete de tout faire pour retenir le bonheur.

# Enviado el miércoles 14 de mayo de 2008 16:39

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Parfois à force d'en parler, le bonheur s'évapore.
On n'écrit pas quand tout va bien. Voila pourquoi je n'écris rien.
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# Enviado el lunes 05 de mayo de 2008 16:32

Modificado el lunes 12 de mayo de 2008 08:07